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PROJET MARGUERITE - "Un habit blanc de patience"

 

Point de départ de ce nouveau spectacle, la vie de Marguerite révèle un témoignage précieux de la condition des femmes dans le monde paysan d’avant-guerre en France. Il s’agira alors de coudre texte et musique entre eux, dans une forme poétique où le récit de sa vie permettra d’évoquer la question du mariage et du célibat, tout en rendant hommage au style et répertoire des violoneux et en puisant dans la chanson de tradition orale, fourmillant de récits de  vieilles filles, de mal-mariées, de noces tragiques, de féminicides… qui ont la vertu d’éclairer et d’interroger nos propres rapports à la conjugalité.Le jeu à trois violons, trois voix, s'appuiera sur l’intimité du trio, la subtilité de la musique acoustique, et la cohérence d’un instrumentarium monochrome aux multiples potentiels.

Un projet co-porté par l'Excentrale et la Compagnie Le Cri des Ogres. Au plateau avec Avec Clémence Cognet et Iris Calipel.

Marguerite Gatignol dite "La Marguerite des Gaynes", ou "La Trouilladoune", est née en 1847 à La Godivelle dans une famille de marchands de toile. Elle apprend le violon au conservatoire, avant de choisir la musique populaire du pays pour gagner sa vie dans les bals et foires du Sancy et du Cézallier. Figure tutélaire des violoneux du Massif Central, elle avait aussi, dans le contexte de l’Auvergne de la fin du XIXème siècle, la singularité d’être une femme célibataire: libre, solitaire, aventureuse, Marguerite était marginale, ce qui a conduit à son internement en "asile d'aliénés" en 1910, où elle s'est éteinte dans le silence et l'oubli. 

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